Ma thèse en 180 secondes

MT180 : la team Cnam 2020

28 janvier 2020
30 septembre 2020

Découvrez les 4 doctorant.e.s qui représenteront cette année le Cnam et HESAM Université au concours Ma thèse en 180 secondes !

Hadrien Pujol

Son labo : Laboratoire de mécanique des structures et des systèmes couplés (LMSSC)

Sa thèse : Antennes microphoniques intelligentes : localisations de sources acoustiques par Deep Learning encadrée par Alexandre Garcia et Éric Bavu (3ème année).
« L'objectif de la thèse est de développer une nouvelle approche de localisation de sources acoustiques, basée sur la connaissance physique du problème couplée à une approche par banc de filtres optimisés par intelligence artificielle. Pour ce faire les efforts sont déployés à la fois sur une nouvelle architecture de réseaux de neurones, et sur la constitution d'une base de données constituées de données simulées et mesurées. º

Son aventure MT180 :
« Résumer son sujet de thèse en 3 minutes est un exercice compliqué. Mais réussir à le faire pour un publique néophyte l'est encore plus. D'un autre coté, une des raisons d'être de la recherche est, à mon sens, la diffusion de ses travaux au plus grand nombre. C'est donc une chance de pouvoir allier ce défi de vulgarisation avec un but aussi noble que la diffusion de la science au public. L'enthousiasme des précédent.e.s doctorant.e.s a fini de me convaincre de tenter l'aventure ! »

Natacha Dangouloff

Son labo : Formation et apprentissages professionnels (Foap)

Sa thèse : Former les professeur.e.s à la relation pédagogique par la simulation : les gestes professionnels des formateur.trice.s d’enseignant.e.s lors de formations sur l’éthique relationnelle encadrée par Anne Jorro (3ème année).
« J’étudie les gestes professionnels des formateur.trice.s d’enseignant.e.s, en situation de formation continue sur le thème de la relation pédagogique, en proposant une modélisation des gestes professionnels de formateur.trice.s expert.e.s pendant des activités de simulations (mises en situation et jeux de rôle). Avec une méthodologie qui prend appui sur des observations, des captations vidéo de journées de formation en établissement scolaire et des entretiens d’autoconfrontation avec les formateur.trice.s et les enseignant.e.s participant.e.s, j’arrive à modéliser des gestes de mise en scène des savoirs, d’ajustement de l’action et d’empathie des formateur.trice.s à l’aide de critères de pertinence, mettant en relation les intentions des formateur.trice.s et le sens que les professeur.e.s attribuent aux gestes reçus. »

Son aventure MT180 :
« J'ai souhaité me lancer dans l'aventure de Ma thèse en 180 secondes pour faire connaître mon domaine de recherche, celui de la formation d'adultes, pour pouvoir communiquer sur mon sujet à un large public non spécialiste, et pour donner envie à d'autres de se lancer dans la recherche sur la formation des enseignant.e.s, un domaine où je trouve que nous manquons énormément de connaissances scientifiques qui sont de mon point de vue indispensables pour améliorer la qualité de l'enseignement en France. »

Yannick Le Cacheux

Son labo : Centre d'études et de recherche en informatique et communications (Cedric)

Sa thèse : Apprentissage profond d'espaces multi-modaux pour la classification cross-modale encadrée par Michel Crucianu et Hervé Le Borgne (3ème année).
« La thèse se concentre sur l'élaboration de méthodes de machine learning capables d'apprendre à la fois à partir de données visuelles (photos) et textuelles, et de faire le lien entre les deux modalités. Les applications incluent la description d'images ("image captioning"), ou la capacité d'un modèle à reconnaître des catégories visuelles uniquement à partir de descriptions textuelles ("zero-shot learning"). »

Son aventure MT180 :
« Cette année marque ma 2ème participation à Ma thèse est 180 secondes. Il s'agit pour moi d'un exercice ludique et formateur, qui me permet de partager ma passion pour la recherche avec le plus grand nombre. »

Annie Farrayre

Son labo : Formation et apprentissages professionnels (Foap)

Sa thèse : L’expérience face à l’intuition et à l’émotion dans la décision clinique de l’infirmière. – Rôle de la posture « cognitivo-émotionnelle » face au « ressenti » éprouvé dans l’activité clinique d’orientation et d’accueil des urgences hospitalières encadrée par Pascal Roquet (soutenue en octobre 2019).
« Je souhaite montrer que ma recherche sur le rôle de l’expérience dans la gestion de l’intuition et de l’émotion dans la décision  effectuée sur les infirmières a une portée dans la vie quotidienne et professionnelle de tout individu confronté à un choix décisionnel. Je veux également faire reconnaître l’utilité et la qualité de la recherche menée par les doctorant.e.s du Cnam et le soutien qu’elles.ils y reçoivent. »

Son aventure MT180 : 
« Face à une décision à prendre dans le feu de l’action : la posture de connaissance construite par un individu au cours de ses expériences, influence la prise en compte de son « ressenti » et agit sur son mode de raisonnement, de décision et sur les savoirs construits à partir de l’expérience. Selon cette posture, la nature du ressenti éprouvé sera intuition, étonnement ou émotion positive ou négative. Du fait de ses propriétés, cette posture de connaissance est dénommée « posture cognitivo émotionnelle » face à l’expérience vécue. »