Conventions de recherche (2/3)

LéA Alpage-Ecole de Sulens : Ingénierie pédagogique collaborative d’un environnement hybride innovant de formation professionnelle | 2022–2025

Comment la collaboration entre acteurs peut se mettre au service de l’éducation ?

Alpage École de SulensOutre les périodes en milieu professionnel, la formation professionnelle s’appuie sur des environnements de formation professionnelle hybrides combinant des caractéristiques des milieux scolaires et professionnels (ateliers technologiques, exploitations agricoles, restaurants d’application, etc.). Au regard de leur coût important, les décideurs et financeurs politiques encouragent le partage de telles plateformes entre plusieurs institutions et poussent à ce que leur usage ne soit pas seulement pédagogique, mais puissent aussi servir d’autres objectifs de type scientifique (ex : mener des expérimentations), industriel (ex : essai d’industrialisation d’un process par une PME) ou de développement et d’animation économique ou culturel du territoire (usage à des fins touristiques, muséographiques, d’entretien des espaces naturels).

L’objectif du LéA est d’étudier en quoi consiste l’hybridité de tels environnements partagés (entre travail, formation, éventuellement recherche, insertion, etc.) et l’incidence de la collaboration entre les différents types d’acteurs sur le potentiel d’apprentissage des situations de formation qui y sont mises en place.

Le projet est porté par le FoAP Dijon, avec Jean-François Métral comme correspondant recherche pour l'Institut Français de l'Éducation et avec la participation de Fanny Chrétien, Claire Masson et Laurent Veillard. L'équipe compte des représentant.e.s du Centre de Formation aux Métiers de la Montagne (CFMM), de l'École Nationale des Industries du Lait et de la Viande (ENILV) et de l'Établissement Public Local d'Enseignement et de Formation Professionnelle Agricole (EPLEFPA) de Contamine-sur-Arve

Pour plus d'information :  
+ LéA Alpage-École de Sulens  + Les Lieux d'Éducation Associés à l'IFÉ 
En savoir plus +Téléchargez le poster

Le projet est financé par le Ministère de l'agriculture et de la souveraineté alimentaire, la Direction Générale de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, et soutenu par l'Institut Français de l'Éducation.        

Institut Français de l'ÉducationMinistère de l'Enseignement Supérieure et de la Recherche                                 Ministère de l'Agriculture et de la souveraineté alimentaire                                                                   

Professionnalisation et réflexivité des ingénieurs managers (PRIM) | 2022–2025

Ce projet de recherche, qui associe l'Université Bourgogne-Franche-Comté et la Chaire Résilience & Leadership de l'École Navale, vise à interroger le lien entre activités réflexives et professionnalisation : en quoi les différentes activités réflexives du parcours de professionnalisation des activités managériales des élèves ingénieurs en formation continue participe-t-il à la professionnalisation des apprenants en particulier sur les volets engagement dans la formation, construction de l’identité professionnelle, aptitude à tenir une fonction d’encadrement, formalisation de leur projet professionnel.

La recherche s'appuie sur une méthodologie mixte quantitative et qualitative avec des regards croisés auprès de quatre catégories de public : les étudiants, les enseignants, les employeurs et les personnes en charge de l’orientation professionnelle.

Le projet est porté par Nathalie Droyer (MCF) du FoAP, et compte la participation, aussi pour le FoAP, de Hervé de Bisschop (MCF) et Claire Masson (IE). Les autres membres de l’équipe à l’Institut Agro Dijon sont Laure Lamy (ingénieur), Marielle Berriet Solliec (Pr SHS), Christel Landret (IPEF) et Pierre Pellerin (DFPRO).

Convention PRIM

La convention PRIM bénéficie du soutien financier du RITM-BFC.

Partenariat CONFEMEN – Cnesco : Conférence de Consensus | 20222024

Partageant la volonté d’améliorer la qualité des systèmes éducatifs et de valoriser les résultats d’enquêtes internationales, la Confemen (Conférence des ministres de l’Éducation des États et gouvernements de la Francophonie) et le Cnesco (Centre national d’étude des systèmes scolaires) ont signé un accord de partenariat le 31 mai 2022. Cet accord a pour objet la co-organisation, en collaboration avec le ministère de l’Éducation nationale du Sénégal, d’une conférence de consensus visant à valoriser les résultats de l’édition 2019 de l’évaluation PASEC (Programme d’analyse des systèmes éducatifs de la Confemen).

Cette première conférence de consensus sur le continent africain, qui se tiendra les 5 et 6 décembre 2023 à Dakar, permettra :

  • D’apporter un diagnostic intégrant notamment les résultats des évaluations PASEC2019 dans le champ des mathématiques ;
  • De faire connaître les travaux de la recherche (pluridisciplinaire et internationale) pour proposer des pratiques dont l’évaluation a prouvé l’efficacité ;
  • De diffuser auprès du grand public et des acteurs de l’Éducation les résultats de la conférence.

Conformément à la méthodologie développée par le Cnesco, l’objectif de cette conférence de consensus est d’élaborer des recommandations, formulées par un jury d’acteurs de la communauté éducative(enseignants, parents, inspecteurs, etc.) et étayées par des travaux d’évaluation scientifiques produits dans le cadre de la conférence ; les ressources produites sont également diffusées au grand public et à tous les acteurs de l’éducation.

L'équipe inclut, pour le Cnesco, Jean-François Chesné (coordinateur exécutif), Camille Darrozes-Tavares et Juliette Fanjat (chargées de mission scientifique), Julien Misat (chargé de communication et de valorisation éditoriale) ; et, pour la Confemen : Abdel Rahamane Baba-Moussa (secrétaire général de la Confemen), Hilaire Hounkpodoté (coordonnateur du PASEC), Adama Bologo (chargé de projet), Abobacar Sy (conseiller spécial en communication), Penda Seck Diouf Fall (assistante de projet) 

Agence Française de développementL'Agence française de développement (AFD) finance ce projet.

Espaces intermédiaires dans les Formations en alternance (EIFA) | 2022–2024                   

Les formations en alternance se sont beaucoup développées ces dernières années. Outre les conséquences financières (le système des formations par apprentissage est en lourd déficit depuis 2021), ce développement rapide pose un certain nombre de difficultés pédagogiques qui engagent la qualité de ce type de formation. Le projet EIFA se penche sur des dispositifs mis en place dans les formations en alternance qui ont en commun de combiner des éléments (objets, documents, vocabulaire et discours, espaces, …) propres aux espaces formatifs et d’autres spécifiques des situations de travail. En ce sens, ils sont, d’une certaine façon, intermédiaires entre travail et formation. Ces dispositifs peuvent être de différents types : ateliers de production ou halles technologiques au sein de l’école, de l’université, du centre de formation ; séances de retour d’expérience ou de préparation de stage ; dispositifs de simulation ; projets réalisés par les élèves ou les étudiants en réponse à une commande ; etc. L’hypothèse travaillée dans le projet est que ce type de dispositif peut faciliter les transferts d’apprentissage et les transitions entre les enseignements et les situations d’apprentissage en milieu professionnel.

Ce projet doit permettre à France Compétence de disposer d’une meilleure compréhension de la place et du rôle de ce type de dispositif dans les cursus en alternance et de leurs effets en termes de qualité pédagogique des formations.

Le projet est porté par le FoAP, avec la participation de Laurent Veillard, Jean-François Métral, Claire Masson, Anaïs Loizon, Marie David, Hervé De Bisschop, Nathalie Droyer et Paul Olry. Les unités de recherche partenaires sur le projet sont l'UR LARAC (Université Grenoble-Alpes), l'UR CREN (Nantes université) et l'UR IREDU (Université Bourgogne).

Le projet est financé par France Compétences.France Compétences

Marins, Ingénieurs, Innovation (MARINOV) | 2022–2024

MARINOVLe projet MARINOV, un projet ANR/ASTRID (2022–2024), vise à étudier les processus d'innovation dans le secteur naval entre industriels, DGA, Marine nationale, acteurs régionaux. Face à la complexification des organisations et au fait que beaucoup d'acteurs s'emparent aujourd'hui de l'innovation, l'objectif est de comprendre ce que représente ce courant de l'organisation dans ce secteur naval et comment les processus se mettent en place. Le projet s'appuie sur des enquêtes de terrain (entretiens, observations directes, création de workshops).

Mettant en collaboration l'ENSTA Brétagne et l'École Navale, le projet est porté par Damien Coadour pour l'ENSTA Brétagne, avec la participation de Jean Frances et Denis Lemaître

Le projet MARINOV débouchera sur la publication d'un rapport d'étude, des articles scientifiques et un numéro de revue et un livre de recommandations, aussi bien que l'organisation d'une conférence.